• Le bal des génies

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     1999 - 52 minutes

    Marrakech : une plongée dans le monde secret et chaleureux des Gnawa : musiciens, prêtresses et initiés du culte de possession des descendants d'esclaves marocains.
    Ahmed Baqbou, l'un des plus grands maîtres de musique gnawa vivant, est notre guide dans cet univers où esprit festif, virtuosité musicale et présence de l'invisible pouvoir des génies se conjuguent avec un rare bonheur.


    Marrakech : an immersion into the secret and warm world of the Gnawas. They are the musicians, priestesses and initiates of the cult of possession that comes from the descendants of Morrocan slaves.
    Ahmed Baqbou, one of the greatest Gnawa music masters is our guide into an universe where festivity, musical virtuosity and presence of the invisible power of the genies gather to build a powerful harmony.

     

    Extrait [version intégrale en 4 parties disponibles en libre accès sur mon compte Viméo :partie 1; partie 2; partie 3; partie 4]


     

    Générique :
    Auteur-Réalisateur : Pierre Guicheney
    Production / Diffusion : Les Films du village, TLT - Télé-Toulouse
    Participation :
    CNC, Ministère de la Culture et de la Communication

     

    A propos du Bal des Génies, sur le site du CNC :

    "L’Islam a su intégrer d’antiques cosmogonies africaines. Dans les confréries gnawa du Maroc, le mariage du visible et de l’invisible, la communion entre le monde des génies et celui des humains est célébrée au cours de la « lila », à la fois rite festif, adorcisme et transe thérapeutique. Pierre Guicheney réussit une belle et patiente approche de l'univers gnawa.

    À Marrakech, la musique et les chants gnawas qui animent la place Djemaa el Fnaa ont aussi une fonction sacrée. Descendants d'esclaves, les Gnaouas ont mémorisé au cours d'une longue initiation le rituel chanté et dansé qui accompagne la "lila". Crotales, tambours et "guembri", une guitare-tambour à trois cordes, sont au centre de la cérémonie. Ahmed, maître de confrérie, prépare une "lila" commandée par un village voisin. L'encens acheté au souk est la nourriture des génies. Le sang d'un bélier met en communion les vivants et les morts. La première étape de la "lila" est un repas accompagné de chants et de danses de purification. L'entrée d'une procession de jeunes vierges et des tambours annonce le monde de l'invisible. Les génies répondent à l'appel des gnawa, couleur par couleur, blanc, noir, bleu, rouge, vert et jaune, tandis que les initiées s'abandonnent aux mouvements hypnotiques de la transe. La "lila" s'achève à l'aube par une danse de tous les participants."

    Anaïs Prosaic

     

     Sur l'univers Gnawa, voir aussi :

    Des Gnawa dans le bocage, film 

    Les fils de Bilal, témoignages de Pierre Guicheney et du maître Hamida Boussou dans le film de Julien Raout et Sébastien Pin

    Miloud, un voyage au cœur des confréries Gnawa et Aïssawa

     Le bus des génies, vidéo installation itinérante

    La storia di Bilal, livre 

     Article et entretien (Le Mouton fiévreux, 2006)
                

     Le bal des génies

     

     

     

     

     

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